Jardiner au naturel à l'école, au collège , oui et pourquoi ?
Notre approche et vision pour la santé globale des enfants & ados :
Constat et données
"Les effets de la rupture avec la Nature sont relevés par les pédiatres et les généralistes de plusieurs pays ( gb, scandinavie, canada..). L'obésité infantile était multipliée par 3 depuis 1980, 1 enfant sur 20 est atteint de troubles de l'attention , sans oublier les carences en vitamine D avec des conséquences sur le développement notamment un risque de rachitisme . Ils relèvent aussi une dégradation de leur comportements sociaux - égocentrisme et perte d'empathie - Ces symptômes sont tels que l'auteur canadien Richard Louv évoque un syndrome de déficit de nature parmi la population infantile".
« Imaginez un monde où tous les enfants grandiraient avec une compréhension de ce qui compose leur environnement . Ou les enfants auraient la joie de découvrir la nature avant d'en constater sa disparition . Ou il pourrait s'étendre dans l'herbe sur une colline pendant des heures à regarder des nuages et imaginer l'avenir . Où chaque enfant et chaque adulte aurait le droit , en tant qu'humain , de vivre en communion avec le monde naturel tout en partageant la responsabilité d'en prendre soin » .
"Il faut en effet beaucoup d'imagination pour concevoir un monde où les enfants gambaderaient librement dans les bois iraient pêcher avec leur grandpère. ou jardiner avec leurs parents.
Aux Pays-Bas des chercheurs parlent d'enfants intérieurs pour qualifier le repli des jeunes dans leur foyer. En Scandinavie on s'alarme de leur absence dans l'espace public . Dans les pays anglo-saxons toutes les études centrées sur les modes de vie et les habitudes des enfants font le même constat : les enfants sont de moins en moins en contact avec la nature et les filles , sans doute influencées par leurs parents , encore moins que les jeunes garçons . Au Canada le rayon d'action des enfants s'est même réduit de 90% dans les années 70 : Seuls 28% des enfants vont encore à l'école à pied contre 58% pour la génération de leurs parents". Source «Natura» P d’Erm
Pour prendre soin de sa santé globale, nous invitons à suivre ces 3 piliers :
Pratiquer une activité physique régulière en plein air qui a un impact positif sur l'humeur, la gestion du stress, canalise les émotions et permet de libérer les tensions accumulées, limiter l’exposition aux écrans et aux réseaux sociaux en s'exposant au soleil et aux éléments en nature. Cela favorise un sommeil de qualité et une meilleure concentration.
Adopter une alimentation équilibrée pour une bonne gestion des émotions : la nourriture joue un rôle central dans notre bien-être physique & mental. Le microbiote intestinal influence la régulation métabolique du stress, du sommeil et des émotions... On connaît le lien entre l'alimentation, le microbiote appauvri qui peut favoriser des troubles psychiques comme l'anxiété, la dépression, d’autres pathologies psychiatriques, la prise de poids…
Jardiner est une réelle activité physique de plein air, mais aussi une véritable aventure éducative, sensorielle qui nourrit autant l’esprit que le corps. Jardiner permet de renforcer les liens tout en sensibilisant au vivant, à l’environnement et à l’importance d’une alimentation saine.
L'équilibre du jardinier « Qui soigne son jardin soigne son âme »
S'occuper ne serait ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Cultiver sa nourriture donne confiance, renforce la motivation à mener des projets à terme, et permet l’apprentissage de nombreux « savoirs êtres ».
Grâce au jardinage les prisonniers récidivent moins, les ados à risque retrouvent des repères, les personnes souffrant du syndrome posttraumatique gagnent une forme d'apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale, c'est prouvé.
Le jardinage impose un rythme lent et naturel. Entre le semis et la récolte, il se passe des semaines, parfois des mois. Les enfants apprennent à prendre soin d’un projet sur le long terme, à s’adapter aux aléas climatiques, à accepter l’imprévu.
Ce processus leur enseigne la persévérance. Tout ne pousse pas toujours comme prévu, et il faut parfois recommencer. Cela forge leur résilience et leur capacité à gérer la frustration. Lorsqu’ils récoltent enfin le fruit de leurs efforts, la satisfaction est d’autant plus grande. Un jardin potager devient ainsi un terrain d’apprentissage de la patience.

Cultiver la patience un bienfait pour soi et pour les autres
On peut naître patient si on a un système nerveux central équilibré. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. La patience innée vient de cette souplesse mentale qui permet de naviguer entre nos 2 systèmes de régulation, le parasympathique et l'orthosympathique. La souplesse mentale permet de s'adapter à une situation donnée simplement.
La patience semble devenue obsolète depuis les 30 Glorieuses puisque nous avons développé le concept du plaisir ici et maintenant. Aggravée par les nouvelles technologies, les neurosciences ont prouvé que les enfants exposés dès le plus jeune âge aux écrans ont moins de patience que les autres, la passivité devant les écrans court circuite un neurotransmetteur et ralenti l'activité nerveuse. Pour apprendre à être plus patient, le jardinage contribue a adopter un rapport au temps différent qui permet de ne pas confondre urgent et important.
L’art de cultiver la terre tout en se cultivant
En cultivant eux-mêmes des légumes, les enfants développent un rapport positif à l’alimentation. Ils comprennent d’où vient ce qu’ils mangent, et sont souvent plus enclins à goûter de nouveaux aliments s’ils les ont semé, arrosé et vus pousser.
Le jardinage est une source inépuisable d’enseignements pratiques. En manipulant la terre, les graines, en observant les insectes et les cycles de croissance, les enfants développent leur curiosité naturelle. Ils apprennent par l’expérience : comment une graine devient une plante, pourquoi il faut arroser, ce qu’est une racine ou un bulbe… Ces notions, souvent abstraites à l’école, prennent ici vie entre leurs mains.
Planifier un potager, choisir les légumes selon la saison, comprendre les besoins de chaque plante… tout cela favorise une approche concrète des sciences naturelles, des mathématiques (espacement, mesure du temps, proportions), mais aussi du langage, en enrichissant leur vocabulaire.
Nous contacter au 06 47 29 62 79 pour nos ateliers jardiniers
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